attributs de la justice

Journée-type d'un avocat

Interview jeune avocate

Interview de Sonia, lors de ses débuts en cabinet d’avocat.

Mon intégration en cabinet

Dès mon arrivée à l’EFB, je me suis mise à la recherche d’un cabinet pour mon pré stage. Un ami m’a parlé d’un cabinet d’avocat en vogue, très reconnu dans le milieu et réputé pour son dynamisme Je n’ai pas hésité une seconde et ai presenté ma candidature très rapidement avant d’être selectionée.
Dès le début de mon stage, j’ai dû faire mes preuves et accepter un rythme de travail bien loin de celui d’étudiant !

Mon travail au quotidien

Si certains dossiers peuvent amener à travailler tard dans la nuit, mon rythme de travail est d’une dizaine d’heures par jour (9h30 – 20h30). Nombre de nos clients étant américains, je commence généralement la lecture des e-mails reçus pendant la nuit. Nous sommes libres de notre emploi du temps, l’impératif majeur étant de respecter les délais imposés pour nos clients.

Mes fonctions sont très variées et font nonseulement appel à des connaisssances juridiques, mais également à une grande connaissance du monde des entreprises puisque les problématiques sont également liées à des problèmes fiscaux ou de resutrcturation. Je participe notamment à la réalisation et la rédaction de l’ensemble des documents contractuels relatifs à la cession, ainsi que l’ensemble des accords entre actionnaires. parfois, nous devons faire appel à des assistants (paralegals) qui nous fournissent une expertise dans différents domaines. Cette équipe est une aide précieuse pour tout ce qui a trait aux nouvelels technologies ou à l’informatiques et nous permet, par exemple, de contrer les cybersquatters. Une solide culture générale et des connaissances littéraires sont très utiles dans le traitement de certains dossiers.

Qualités d’un avocat

Le fait d’intervenir en tant que junior sur des missions dont les enjeux sont importants est très stimulant intellectuellement et très formateur. Chaque jour nous découvrons de nouvelles choses et en apprenons plus pour gagner en technicité et en savoir-faire. L’accès à des missions de haut-niveau demande un investissement personnel, mais en dépit de cennte exigence, on apprend progressivement à gérer les impératifs de manière à avoir une vie après le travail.

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